Parapluie ouvert protégeant des documents sous la pluie, accompagnement en gestion de sinistres

Gestion des sinistres : réactivité, dossier solide, indemnisation défendue

Un sinistre se gagne ou se perd sur trois choses : la rapidité de la déclaration, la qualité du dossier, et la constance des relances. Les trois demandent du temps, au moment où le dirigeant en a le moins.

Le moment où l’on découvre ce que l’on a acheté

Notre rôle : structurer le dossier, accélérer les échanges, défendre vos intérêts auprès de l’assureur.

Un sinistre se gagne ou se perd sur trois choses : la rapidité de la déclaration, la qualité du dossier, et la constance des relances.

Les trois demandent du temps, au moment précis où le dirigeant en a le moins. C’est cette charge que nous portons à votre place.

Un point mérite d’être dit clairement : un refus d’assureur n’est pas une décision de justice. C’est la position d’une partie, et elle se conteste avec des pièces.

De la déclaration au règlement

  • Aide à la déclaration et qualification juridique du sinistre, dans les délais prévus au contrat.
  • Liste claire des documents à fournir, et assistance pour les réunir.
  • Organisation des expertises et coordination avec les parties prenantes.
  • Suivi des échanges et relances : délais, compléments, validations.
  • Vérification de la cohérence des décisions : franchises, exclusions, plafonds.
  • Accompagnement jusqu’à l’indemnisation et à la clôture du dossier.

Ce que vous y gagnez

Du temps

Nous prenons en charge l’administratif et le suivi.

Vos équipes restent sur l’activité plutôt que sur les relances, et la direction n’a pas à réciter un numéro de dossier.

Un dossier qui tient

Complet et argumenté, il réduit les blocages et les allers-retours.

Les photographies prises avant remise en état sont l’élément décisif : nous le rappelons dès le premier appel.

Une lecture claire

Vous savez ce qui est couvert, ce qui ne l’est pas, et quelles sont les prochaines étapes.

Et si la décision de l’assureur est contestable, nous le disons, avec les dispositions contractuelles à l’appui.

Les cas les plus fréquents en PME

  • Dégât d’eau, incendie, dommages aux locaux.
  • Vol, vandalisme, bris de machines ou de matériel.
  • Responsabilité civile envers un client, un tiers ou sur un chantier.
  • Incident cyber et interruption d’activité.
  • Accident d’un collaborateur, selon les couvertures en place.
La valeur d’un courtier ne se mesure pas à la signature. Elle se mesure au premier sinistre.
MAGE & Associés

Questions fréquentes

Un courtier porte le dossier à la place de l’entreprise, de la déclaration à la clôture. Cela comprend l’annonce dans les délais prévus au contrat, la constitution des preuves, l’accompagnement lors de l’expertise et la vérification du décompte proposé. Un refus d’assureur n’est pas une décision de justice : c’est la position d’une partie, et elle se conteste avec des pièces.

art. 38 LCA

Un sinistre doit être déclaré dès que l’entreprise en a connaissance. La loi sur le contrat d’assurance impose d’aviser l’assureur sans délai, et les conditions générales fixent souvent un nombre de jours précis, parfois très court en matière de vol ou de cyber. Une déclaration tardive n’annule pas le droit à l’indemnité : l’assureur ne peut réduire sa prestation que dans la mesure du préjudice que le retard lui a causé.

art. 38 LCA

Face à un refus d’indemnisation, il faut d’abord demander ce refus par écrit, avec ses motifs et les dispositions contractuelles invoquées. Un refus formulé par téléphone ne peut pas être contesté utilement, alors que l’obligation de motiver engage l’assureur sur un raisonnement précis. Le délai de prescription des créances d’assurance est de cinq ans : un refus n’y met pas fin, il ouvre la discussion.

art. 46 LCA

Après un sinistre, cinq éléments sont à réunir dans cet ordre : des photographies datées prises avant toute intervention, la liste chiffrée des biens touchés avec leurs factures d’achat, les rapports de police ou des pompiers le cas échéant, les justificatifs des frais engagés en urgence, et la comptabilité permettant d’établir une éventuelle perte d’exploitation. Les photographies prises avant remise en état sont l’élément décisif, et les biens endommagés doivent être conservés jusqu’à l’accord de l’assureur.

art. 39 LCA

Déclarer un sinistre ne fait pas augmenter les primes de façon mécanique, mais la sinistralité entre dans la tarification du contrat suivant. La loi sur le contrat d’assurance permet en outre à chacune des parties de résilier le contrat après un sinistre indemnisé, et cette faculté appartient aussi à l’assureur. Sur un dommage modeste, la hausse de prime peut dépasser l’indemnité ; sur un dommage significatif, ne pas déclarer prive de toute prise en charge.

art. 42 LCA

Mis à jour par MAGE & Associés le 22.08.2026

Un sinistre en cours ?

Même si vos contrats ne sont pas chez nous, nous pouvons relire le dossier et vous dire où il coince.

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